Le supplice de Bétis


Le gouverneur ne s'est pas humilié devant Alexandre

"Je vaincrai son silence et, si je ne puis faire autrement, je le briserai de ses gémissements". Puis sa colère se tourna en rage ; [...] on traversa avec des courroies les talons de Bétis, qui respirait encore ; on l'attacha à un char et des chevaux le traînèrent autour de la ville ; le roi, en punissant ainsi un ennemi, se faisait gloire d'avoir imité Achille, dont il descendait.

Quinte-Curce, Histoires, IV, 6. 28-29


Les conquêtes d'Alexandre