Le grand dessein d'Alexandre


Ainsi, pensant qu'il était envoyé par la divinité pour être l'arbitre de tous et pour les unir, il voulut que tous regardassent le monde entier comme une patrie commune ; qu'on ne distinguât entre les Grecs et les Barbares par les armes et par le costume, mais qu'on regardât tout homme de bien comme un Grec, tout méchant comme un Barbare. [...]

Comme dans une coupe étaient mêlés les éléments de toute nationalité; les peuples buvaient à cette coupe et oubliaient leur vieille inimitié et leur propre impuissance.

Plutarque, la fortune et la vertu d'Alexandre, I, 6 passim


Le retour et la mort