Héraclès refuse de manger des oignons en disant :

Plus chaud, ou plus sec, ou à point, voilà pour chacun plus grand intérêt que de prendre Troie. Ainsi, moi, ce n'est pas pour faire ma pitance de tiges ou suc de silphium, ni de sacrilèges hors-d'oeuvre amers et d'oignons, que je suis venu. Non, ce qui vient en tête pour la nourriture et la bonne condition de la force ainsi que pour la santé, c'est tout cela qui faisait mon menu : une viande de boeuf bouillie dans les règles, en bonne portion, un abatis sérieux, trois grillades de cochon de lait au gros sel.

Eubule, Amalthée, cité par Athénée, Deipnosophistes, II, 64


Les repas de fête chez les Grecs