Aphrodite l'irrésistible

Je chanterai Cythérée née à Chypre, celle qui fait aux mortels de doux présents. Son visage séduisant sourit toujours et porte la fleur si séduisante de la beauté. Salut, Déesse, souveraine de Salamis aux belles maisons et de Chypre, l'île du large!

Homère, Hymne à Aphrodite, III, v. 1-5

Muse, dis-moi les travaux d'Aphrodite d'or, de Cypris qui éveilla le doux désir au c_ur des Dieux et plia sous sa loi les races des hommes mortels, les oiseaux de Zeus, toutes les bêtes que la terre nourrit en grand nombre aussi bien que la mer : tous pensent aux travaux de Cythérée Couronnée. [...] Nul autre ne peut jamais Dieu bienheureux ou homme mortel échapper à Aphrodite. Elle égare même la raison de Zeus qui aime la foudre, lui, le plus grand des Dieux, qui possède pour sa part les honneurs les plus grands ; même cet esprit si sage, elle l'abuse quand elle veut et elle le fait aisément s'unir avec des femmes mortelles, à l'insu d'Héra, son épouse et sa soeur.

Homère, Hymne à Aphrodite I, v. 1-6 et 34-40



Aphrodite