Arès au combat

Là se voyait, en or, l'attelage rapide d'Arès terrifiant, et le funeste Arès lui-même, porteur de dépouilles guerrières, une lance à la main, encourageant les fantassins, tout empourpré de sang, comme si, du haut de son char, il tuait vraiment des vivants ; et, auprès de lui, se tenaient Panique et Déroute, qui brûlaient de plonger dans la bataille humaine.

Hésiode, Le Bouclier, v. 190 sqq.


Arès