Une voix s'élève contre César


Quand les nouvelles furent venues que César avait défait en bataille trois cent mille Allemands ( = les Usipetes et les Tencthères), Caton, opinant sur ce fait au Sénat, fut d'avis qu'on devait le livrer entre les mains des Allemands qu'il avait vaincus, pour en faire punition et, en ce faisant, détourner la vengeance du courroux des dieux, à cause de la paix injustement violée, sur la tête de celui seul qui en était le violeur.

Plutarque, Vie de Caton d'Utique, 56 (traduction J. Amyot)


La conquête de la Gaule