Légèreté des Pompéiens avant Pharsale


A la prise de leur camp, les gens de César connurent bien évidemment la vanité et la légèreté de ceux de Pompée; car il n'y avait ni tente ni pavillon qui ne fût plein de festons; [...] les lits couverts de fleurs, les tables chargées de pots et de coupes pleines de vin et un appareil et préparatif de gens qui veulent sacrifier et faire fête plutôt que s'armer pour aller au combat : tant ils allaient, abusés de vaine espérance et pleins de folle outrecuidance, à cette bataille.

Plutarque, Vie de César,(traduction J. Amyot)


La guerre civile