Cicéron est fier de son consulat


- Je t'envoie le récit de mon consulat écrit en grec.[...] Quand j'aurai achevé mon récit en latin, je te l'enverrai. Troisièmement, attends-toi à recevoir un poème : je ne veux omettre sur mon compte aucun genre d'éloge. [...] S'il y a au monde quelque chose qui soit plus digne de louange, je consens d'être blâmé pour n'avoir pas choisi un autre sujet ;

Cicéron, ad Atticum, I, 19, 10

- (Ton esclave) me remit de ta part une lettre et le récit de mon consulat écrit en grec. Je me félicitai, dans ces conditions, d'avoir assez longtemps avant remis à L. Cossinius, pour qu'il te le portât, un ouvrage également en grec sur le même sujet. Car si j'avais lu le tien avant, tu aurais pu dire que je t'avais pillé.

Cicéron, ad Atticum, II, 1, 1


De l'exil à la mort