L'arrogance de Catilina


Catilina marchait plein d'entrain et de gaieté, environné d'un choeur de jeunes gens, retranché derrière des délateurs et des assassins [...]; la fureur était sur son visage, le crime dans ses yeux, l'arrogance dans son langage, si bien que le consulat semblait être pour lui un bien assuré et déjà en sa possession.

Cicéron, Pro Murena, XXIV, 49


Du consulat jusqu'à l'exil