[Le poète Horace était fils d'affranchi]


Non, Mécène, si, de tous les Lydiens qui ont jamais habité le pays étrusque, aucun n'est plus noble que toi, si tu as des ancêtres maternels et paternels qui ont commandé jadis de grandes armées, tu n'as point pour cela l'habitude de faire comme tant d'autres et de froncer dédaigneusement les narines devant les hommes sans naissance, tels que moi, dont le père était un affranchi. Peu importe, dis-tu, de qui l'on est le fils.

Horace, Satires, I, 6


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