les affranchis doivent à leur patron le respect


Quoiqu'il fût encore tout jeune, il maintint obstinément l'ancien usage, tombé en désuétude et qui subsistait seulement dans sa maison, de rassembler deux fois par jour ses affranchis et ses esclaves, pour être salué par chacun d'eux, le matin, d'un bonjours et le soir, d'un adieu.

Suétone, Galba, 4


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