Après la mort de Philippe


- Six jours seulement s'étaient écoulés depuis la mort de sa fille et avant de l'avoir pleurée, avant d'avoir accompli les rites funèbres, couronné de fleurs et vêtu d'une robe blanche, il offrait un sacrifice sacrilège, le malheureux, quand il venait de perdre celle qui la première - et la seule - l'avait appelé du nom de père. [...] Or, [...] le mauvais père ne saurait devenir un bon conducteur du peuple.

Eschine, Contre Ctésiphon, 77-78


Après la défaite