Hostilité de Caton pour la culture grecque


[...] Il se faisait un point d'honneur de mépriser tous les arts et la culture de la Grèce.[...] Il ne haïssait pas seulement les grecs philosophes; il se méfiait aussi de ceux qui exerçaient la médecine à Rome. [...] Il dit aussi qu'il avait composé lui-même un ouvrage de médecine d'après lequel il soignait et traitait les malades de sa maison. Jamais il ne les mettait à la diète; il les nourrissait de légumes et de petits morceaux de canard, de pigeon ou de lièvre, nourriture légère, d'après lui, et salutaire aux malades, à cela près que ceux qui en usent ont de nombreux rêves. C'est par ce traitement et ce régime, disait-il, qu'il se maintenait en bonne santé et y maintenait les siens.

Plutarque, Caton l'Ancien, XXIII, 1-5 passim


L'INFLUENCE GRECQUE