En même temps il entonnait le péan de marche, et c'était un spectacle à la fois majestueux et effrayant de les voir s'avancer en cadence au son de la flûte, sans disloquer les rangs de la phalange, sans éprouver de trouble dans le coeur, et marcher au danger tranquillement et joyeusement en suivant la musique.
Plutarque, Lycurgue, XX, 4-5