Les esclaves d'Atticus, l'ami de Cicéron.



Il eut des esclaves dont les services étaient parfaits, mais dont la beauté laissait à désirer, parmi lesquels se trouvaient des jeunes gens fort instruits, d'excellents lecteurs, beaucoup de copistes ; et même ceux qui avaient pour fonction de l'escorter étaient très experts en ces deux derniers talents. Pareillement tous les autres qui exerçaient les métiers nécessaires dans la vie domestique étaient de haute valeur. Cependant tous ces esclaves, sans exception, étaient nés chez lui, dressés chez lui, ce qui marque l'empire qu'il avait sur lui-même et son goût pour l'économie.
Cornelius Népos, Atticus, 13, 3,4


La familia urbana