La femme dans les lois de Lycurgue : un simple instrument de reproduction


 Ils font, disait-il, saillir les chiennes et les juments par les meilleurs mâles, qu'ils demandent à leurs propriétaires de leur prêter par complaisance ou moyennant une somme d'argent ; pour les femmes au contraire, ils les tiennent sous clef et les gardent ; ils veulent qu'elles n'aient d'enfants que d'eux seuls, même s'ils sont idiots, vieux ou malades, comme si ceux qui ont et élèvent des enfants n'étaient pas les premiers à souffrir des défauts de ceux-ci, s'ils sont nés de parents défectueux, ou au contraire à jouir des qualités qu'ils peuvent tirer de leur hérédité.

 Xénophon, République des Lacédémoniens


Condition de la femme en Grèce