au temps des Saturnales


Pline le Jeune, décrivant à un de ses amis une de ses propriétés, en énumère les nombreux agréments. Aucun ne surpasse ceux que lui offre un petit pavillon, "délices de son coeur", véritable havre de tranquillité.

Quand il m'a plu de me retirer dans ce pavillon, il me semble que je suis loin de chez moi, et j'en goûte l'agrément surtout au temps des Saturnales, alors que tout le reste de l'habitation résonne des folies de ces journées et des cris de joie. Ainsi je ne gêne pas le plaisir de mes gens et eux ne gênent pas mes études.

Pline le Jeune, Lettres, II, 17, 24


Les jeux et les fêtes de la Cité