La destruction des livres de prophétie

Lorsqu'il (Auguste) devint grand pontife après la mort de Lépide, [...] ayant rassemblé tous les recueils de prophéties grecs et latins qui, sans aucune autorité ou sans autorité suffisante, avaient cours dans l'empire, soit plus de deux mille ouvrages, il les fit brûler et ne conserva que les livres Sibyllins, encore après y avoir fait un choix, puis il les enferma dans deux armoires dorées, sous la statue d'Apollon Palatin.

Suétone, Vies des douze Césars, Auguste, XXI, 1


les papyrus