La mort suspecte de Germanicus en Syrie

La cruelle violence du mal était aggravée par la conviction d'avoir été empoisonné par Pison. De plus, on trouvait sur le sol et sur les murs des lambeaux de cadavres déterrés, des formules d'envoûtement et d'exécration, le nom de Germanicus gravé sur des tablettes de plomb, des cendres humaines à demi brûlées et imprégnées de sang corrompu et d'autres maléfices auxquels on attribue le pouvoir de vouer les âmes aux divinités infernales. En même temps des émissaires de Pison étaient accusés de venir épier les symptômes de la maladie...

Tacite, Annales, II, 69.



Charmes et envoûtements