Certains devins sont des menteurs

Des prêtres mendiants et des devins viennent à la porte des riches et leur persuadent qu'ils ont obtenu des dieux, par des sacrifices et des incantations, le pouvoir de réparer au moyen de jeux et de fêtes les crimes qu'un homme ou ses ancêtres ont pu commettre. Veut-on faire du mal à un ennemi, ils s'engagent pour une légère rétribution à nuire à l'homme de bien tout comme au méchant par des évocations et des liens magiques, car, à les entendre, ils persuadent les dieux de se mettre à leur service.

Platon, République, II, 364c



les pratiques de la magie dans la littérature grecque