Repas commun à l'issue du sacrifice


Les cuisseaux brûlés, on mange la fressure( les splankhna) ; le reste, on le débite en menus morceaux ; on enfile ensuite ceux-ci sur des broches, on les rôtit avec grand soin, on les tire enfin tous du feu. L'ouvrage terminé, le banquet apprêté, on festoie, et les coeurs n'ont pas à se plaindre d'un repas où tous ont leur part.

Homère, Iliade, I, v.464-469


le sacrifice