Harmodios et Aristogiton


Dans la tradition démocratique ces deux personnages sont considérés pour des héros de la liberté et sont cités dans de nombreuses lois comme dans le serment par lequel, en cas de renversement ou d'essai de renversement de la démocratie, les Athéniens devaient jurer de tuer le criminel :

"Quiconque sera tombé en défendant la démocratie recevra les mêmes récompenses qu'Harmodios et Aristogiton".

Démosthène, Contre Leptine, 159

La version des historiens est moins élogieuse puisqu'ils n'auraient tué qu' Hipparque, le frère du tyran Hippias, ce qui aurait valu aux Athéniens selon Hérodote non la liberté mais :

"pendant quatre ans un régime despotique encore plus sévère qu'auparavant".

Hérodote, Histoires, V, 55


Les charges religieuses déléguées par la cité