Les rites dus aux défunts


Moi, le fils adoptif, j'ai soigné Ménéklès de son vivant, avec l'aide de ma femme ; j'ai donné son nom à mon petit garçon afin que ce nom de famille ne disparût point : à sa mort je lui ai fait des obsèques dignes de lui et de moi ; je lui ai élevé un beau monument ; j'ai célébré la cérémonie commémorative au troisième et au neuvième jour et les autres cérémonies funèbres, le tout de mon mieux, au point de mériter l'éloge unanime des gens du dème.

Isée, Sur la succession de Ménéklès, 36


La Mort