Les offrandes


Arrêtes, repousses, et boutes dehors les maladies visibles et invisibles, la disette et la désolation, les calamités et les intempéries; et afin que tu permettes aux produits, blés, vignes, jeunes pousses, de grandir et d'arriver à bonne issue; que tu gardes saufs bergers et troupeaux et donnes heureuse sauvegarde et santé à moi, à notre maison et à nos gens. A ces fins-ci, pour purifier mes champs, terre et domaine, et pour faire la purification, comme je l'ai dit, sois honoré par le sacrifice de ce porcelet, de cet agneau et de ce veau."

Caton, De re rustica, 141, 2 et 3


le culte public