Le sacrifice d'un porc

Que tu sois dieu ou déesse, puisque ce bois t'est consacré, comme c'est ton droit (ut tibi ius est), je te sacrifie un porc comme expiation, en vue de tailler dans ce lieu sacré ou de tout travail de ce genre. Que ce soit moi qui le fasse ou un autre par mon ordre, que ce soit fait justement. C'est pourquoi, en t'immolant ce porc, je t'adresse de bonnes prières : sois bienveillant et propice envers moi, ma maison, mon personnel et mes enfants. Reçois donc ce porc que je t'immole comme expiation.

Caton, De re rustica, XXXIX.


Le culte privé