Ah ! quel malheur d'être chauve !


Trop minutieux dans le soin de sa personne, (César) ne se bornait pas à se faire tondre et raser de près, mais allait jusqu'à se faire épiler, à ce que certains lui reprochaient, et ne se consolait pas d'être chauve, ayant constaté plus d'une fois que cette disgrâce provoquait les plaisanteries de ses détracteurs. Aussi avait-il coutume de ramener en avant ses cheveux trop rares et, parmi tous les honneurs que lui décernèrent le sénat et le peuple, celui qu'il reçut et dont il profita le plus volontiers fut le droit de porter en toute occasion une couronne de laurier.

Suétone, Vies des douze Césars, César, XLV


Le vêtement masculin