Le triste sort de l'ornatrix...


Une boucle, une seule, était fautive, de toute la couronne formée par les cheveux : une épingle mal fixée n'avait pas tenu. Ce crime, Lalagé l'a châtié avec le miroir qui le lui avait révélé, et Plécusa s'est affaissée sous le coup, immolée à cette terrible chevelure. Cesse donc, Lalagé, de parer désormais tes maudits cheveux et qu'aucune jeune servante ne touche à ta tête mal équilibrée. [...]

Martial, Épigrammes, II, 66


Le vêtement féminin